Un chef-d'œuvre extraordinaire, une opération complexe : le Quatrième État de Pellizza da Volpedo part pour Florence. AerariumChain soutient la rédaction d'un constat d'état plus précis et objectif.
Sous le regard attentif des ouvriers devenus le symbole de la lutte prolétarienne du XXe siècle, les Artmen d'AerariumChain numérisent Le Quatrième État de Giuseppe Pellizza da Volpedo avant son départ du Museo del Novecento de Milan. Une œuvre de six mètres de long sur trois de haut, placée dans un lieu privilégié du musée, mais avec une seule sortie : une petite porte qui rend le travail encore plus compliqué qu'il ne devrait l'être.
Un déplacement complexe, avant le départ pour Florence où l'œuvre restera deux mois. Dans ces circonstances, il devient nécessaire de créer un constat d'état extrêmement précis, capable de certifier l'état de conservation réel de l'œuvre avant et après le voyage.



Les Artmen entrent en action après le travail ordinaire de révision et d'entretien des restaurateurs. Une numérisation soignée et précise de toute la toile et de son revers fait émerger l'empreinte numérique 3D de l'œuvre : elle permettra de capter chaque détail, même invisible à l'œil humain, et d'établir objectivement l'état de conservation du tableau. Le contrôle effectué, le déplacement complexe peut commencer, rendu si difficile par les dimensions de l'œuvre et par la porte de sortie : une petite ouverture suspendue dans le vide.
Le Quatrième État rentrera chez lui en juillet, et les Artmen seront prêts pour une nouvelle numérisation. La comparaison entre les deux 3D, réalisés avant et après le voyage, écartera ou mettra en évidence toute divergence.
Un chef-d'œuvre qui raconte une telle histoire et marque le début d'une nouvelle saison picturale italienne doit être préservé avec soin : c'est l'art d'AerariumChain.
